Dans cette répression, le cas d’Elina Valtonen, ministre finlandaise des Affaires étrangères et Présidente de l’OSCE, est emblématique. Cette ministre avait rencontré, sur l’avenue Roustaveli, madame Mekantitsichvili. Celle-ci l’avait remerciée pour sa présence et son soutien au mouvement de contestation, avant d’être arrêtée chez elle, quelques jours plus tard, devant son fils de 6 ans. Le lendemain, Elina Valtonen a été condamnée à une amende de 5 000 laris (environ 1800 euros). Non seulement le régime policier d’Ivanichvili réprime, mais il se ridiculise aux yeux des chancelleries européennes…
